La casa de mi abuela

79 min |
Espagne |
2005
« La maison de ma grand-mère » se penche sur la relation particulière qu’entretient Marina, une enfant de 6 ans impulsive et irrévérente, avec Marita, sa grand-mère de 75 ans. La forme d’éducation « démodée » que Marita impose pousse la petite fille à se rebeller contre elle et contre tout ceux qui tentent de corriger son comportement. Au fil des années, les us et coutumes d’une famille se reconstruisent, faisant surgir les émotions et les conflits.
Formato original:
DV. CouleurIdioma:
Espagnol et valencienImagen:
Adán AliagaSonido:
Juan Sánchez “Cuti”Montaje:
Nacho Ruiz Capillas y Miguel GarvíProducción:
Elena Vallejo, Juanjo Jiménez, Xose Zapata y Adán AliagaFestivales
Joris Ivens Award (IDFA, Amsterdam)
Special Jury Mention (Hot Docs, Toronto)
Silver Images Generations Award (Chicago Film Festival)
Mejor documental (Documenta Madrid)
Best Documentary (Belgrade International Film Festival)
Mención Especial del Jurado (Punto de Vista, Navarra)
Special Jury Mention (Miami International Film Festival)
Special Jury Mention (Hot Docs, Toronto)
Silver Images Generations Award (Chicago Film Festival)
Mejor documental (Documenta Madrid)
Best Documentary (Belgrade International Film Festival)
Mención Especial del Jurado (Punto de Vista, Navarra)
Special Jury Mention (Miami International Film Festival)
Texto sobre la película
La Casa de mi abuela est le fruit d’un long processus d’observation de la réalité quotidienne qui m’entoure, et de ces petits détails qui beaucoup de fois nous passent inaperçus parce que nous sommes pris par le tourbillon de la vie moderne.
Avec une authenticité vigoureuse, le film recherche dans la vie et les costumes du village Alicantin de San Vicente del Raspeig. Le tout se développe à travers un fil argumentatif fin, soutenu par le regard innocent d’une fille et de la vie solitaire de sa grand-mère qui voit comment la maison où elle a vécu tout sa vie, est détruite pour donner lieu à la modernité.
Des mondes, des formes de vie. Le vieux et le nouveau qui luttent pour cohabiter dans une harmonie utopique.
Mais le plus important de ce projet est le traitement anthropologique que subit le portrait profond de ces vies d’un petit groupe de personnes réelles, avec des problèmes réels. Un portrait honnête, d’une forme de vie qui est au point de disparaître. La caméra rentre dans la vie de personnages riches d’une grande humanité et qui nous transportent du drame absolu à la comédie la plus acerbe. Et c’est avec un traitement esthétique que s’expose l’aspect le plus évocateur, dans la recherche de la poésie du quotidien.
Le film est tourné en Valencien à 40 %. Un mélange entre le valencien et le castellan comme le font les protagonistes dans la vie réelle.
Un portrait sans mystères, avec des aspects variés de la société, de la religion, de l’éducation…Une éducation soutenue par les modèles traditionnels d’une génération qui est sur le point de disparaître. La grande importance que l’église a dans leurs vies, et comment tout tourne autour de certaines croyances qui s’estompent avec le temps.
En définitive, dans ce film, j’ai voulu aborder la mort, la disparition d’une forme de vie, de coutumes qui resteront dépeints comme un témoignage pour le souvenir.
Adán Aliaga.
Avec une authenticité vigoureuse, le film recherche dans la vie et les costumes du village Alicantin de San Vicente del Raspeig. Le tout se développe à travers un fil argumentatif fin, soutenu par le regard innocent d’une fille et de la vie solitaire de sa grand-mère qui voit comment la maison où elle a vécu tout sa vie, est détruite pour donner lieu à la modernité.
Des mondes, des formes de vie. Le vieux et le nouveau qui luttent pour cohabiter dans une harmonie utopique.
Mais le plus important de ce projet est le traitement anthropologique que subit le portrait profond de ces vies d’un petit groupe de personnes réelles, avec des problèmes réels. Un portrait honnête, d’une forme de vie qui est au point de disparaître. La caméra rentre dans la vie de personnages riches d’une grande humanité et qui nous transportent du drame absolu à la comédie la plus acerbe. Et c’est avec un traitement esthétique que s’expose l’aspect le plus évocateur, dans la recherche de la poésie du quotidien.
Le film est tourné en Valencien à 40 %. Un mélange entre le valencien et le castellan comme le font les protagonistes dans la vie réelle.
Un portrait sans mystères, avec des aspects variés de la société, de la religion, de l’éducation…Une éducation soutenue par les modèles traditionnels d’une génération qui est sur le point de disparaître. La grande importance que l’église a dans leurs vies, et comment tout tourne autour de certaines croyances qui s’estompent avec le temps.
En définitive, dans ce film, j’ai voulu aborder la mort, la disparition d’une forme de vie, de coutumes qui resteront dépeints comme un témoignage pour le souvenir.
Adán Aliaga.

Enviar un comentario nuevo